Plongeur explorant un récif corallien coloré avec un poisson

Snorkeling en Mer Rouge : plongée en Égypte à Marsa Alam et Hurghada

La Mer Rouge intrigue les passionnés de vie marine du monde entier. Ses eaux cristallines abritent des récifs coralliens parmi les plus spectaculaires de la planète, peuplés de tortues majestueuses, de dauphins espiègles et de centaines d’espèces de poissons aux couleurs éclatantes. L’Égypte offre un accès privilégié à ces merveilles sous-marines, particulièrement depuis Marsa Alam et Hurghada, deux destinations phares pour les amateurs de snorkeling. La clarté exceptionnelle de l’eau permet d’observer une biodiversité remarquable, même en surface. Les sites sont accessibles directement depuis les plages, sans nécessiter d’équipement sophistiqué ni d’expérience préalable en plongée. Cette région préservée attire autant les débutants que les snorkelers confirmés, chacun trouvant des spots adaptés à son niveau. L’aventure commence dès que l’on enfile masque, palmes et tuba pour visiter ces jardins sous-marins enchanteurs.

Les meilleurs spots de snorkeling à Marsa Alam et ses environs

Située à environ 220 kilomètres au sud d’Hurghada, Marsa Alam s’impose comme une destination privilégiée pour le snorkeling en Égypte. Cette région bénéficie de sites remarquablement préservés, loin de l’affluence touristique massive. Les immenses formations coralliennes y déploient leurs couleurs vives, créant un spectacle naturel saisissant. Abu Dabbab Beach figure parmi les incontournables, avec son accès moyennant dix euros par personne pour la journée complète.

Ce site exceptionnel abrite de nombreuses patates de corail en excellent état, véritables oasis sous-marines où évoluent de grosses tortues marines. La particularité d’Abu Dabbab réside dans ses vastes étendues d’algues marines qui attirent non seulement les tortues, mais également les rares dugongs, ces mammifères marins discrets. Les infrastructures sur place incluent transats, toilettes, vestiaires et restauration, garantissant un confort appréciable après plusieurs heures passées dans l’eau.

Marsa Mubarak présente également des atouts certains avec ses tortues et la possibilité d’observer un dugong, bien que la forte affluence et l’obligation du gilet de sauvetage puissent altérer l’expérience. À Port Ghalib, Fayrouz Reef séduit par ses lagunes tranquilles visitées par les tortues marines et son tombant vertigineux plongeant dans le bleu profond. Le récif de Malahi, dont le nom signifie « aire de jeu » en arabe, mérite le détour avec ses canaux et tunnels particulièrement attractifs pour les amateurs d’exploration. Le récif d’Abu Galawa complète cette palette avec une épave de bateau reposant entre deux et vingt mètres de profondeur, entourée de magnifiques coraux multicolores.

Ces sites regroupent des centaines d’espèces de poissons aux formes et couleurs variées. Les chances d’observer des espèces pélagiques restent réelles : dauphins espiègles, raies gracieuses et même requins, dont l’impressionnant requin baleine qui croise parfois dans ces eaux poissonneuses.

Marsa Shagra, le paradis du snorkeling illimité

Marsa Shagra représente sans conteste l’un des joyaux de la Mer Rouge égyptienne pour les passionnés de snorkeling. Ce site exceptionnel offre un accès gratuit et illimité à son house reef, un récif maison s’étendant sur plus de deux kilomètres dans une baie naturellement protégée. L’accès direct depuis la plage facilite grandement les mises à l’eau, permettant de multiplier les sessions d’observation sans contrainte horaire.

Le house reef de Marsa Shagra se compose de deux récifs distincts, nord et sud, séparés par une bande de sable qui forme un passage naturel. Cette configuration géographique crée des habitats variés, favorisant une biodiversité remarquable. Les tortues vertes et imbriquées patrouillent régulièrement dans ces eaux, souvent accompagnées de requins de récif à pointe noire et blanche, parfaitement inoffensifs pour les nageurs.

Les raies pastenagues glissent majestueusement sur les fonds sableux, tandis que les raies-guitares, plus rares, se cachent près des formations coralliennes. Les poissons coffres, reconnaissables à leur forme géométrique singulière, côtoient les imposants napoléons, ces géants paisibles qui peuvent atteindre une taille impressionnante. Les snorkelers chanceux peuvent même croiser des requins baleines, des raies mantas et les très discrets dugongs.

Tôt le matin, avant que le soleil ne soit trop haut, les dauphins à long bec viennent régulièrement visiter la baie. Ces moments privilégiés offrent des souvenirs inoubliables aux voyageurs matinaux. La sécurité reste une priorité absolue : des zodiacs surveillent en permanence les récifs, prêts à intervenir en cas de difficulté. Une station d’apnée équipée de cordes de quinze, vingt, quarante-cinq et cinquante mètres permet aux apnéistes de s’entraîner. Le centre médical dispose même d’un caisson hyperbare, garantie supplémentaire pour tous les plongeurs.

Les forfaits séjour démarrent entre 1200 et 1900 euros, incluant vols aller-retour, sept nuits en pension complète dans des tentes royales inspirées de l’habitat bédouin, transferts, snorkeling guidé et visa. Le package de base comprend le snorkeling illimité sur le house reef, complété par quatre journées de snorkeling guidé sur différents sites comme Marsa Nakari House Reef, Marsa Egal ou Sharm el Luli.

Tentes blanches au coucher de soleil dans un désert sablonneux

Rencontrer les dauphins en Mer Rouge

Sataya, également connu sous le nom de Dolphin Reef, constitue un site d’exception dans le système récifal de Fury Shoals. Ce grand récif dessine un croissant de lune parfait, créant un lagon turquoise aux eaux peu profondes. Cet environnement protégé sert de lieu de repos privilégié pour les colonies de dauphins à long bec qui y trouvent refuge quotidiennement. L’accès nécessite une heure de trajet en voiture depuis Hamata, suivie de deux heures de navigation, mais l’effort se révèle largement récompensé.

Les rencontres avec ces cétacés dans leur milieu naturel procurent des émotions intenses. Certains voyageurs rapportent avoir observé une centaine de dauphins simultanément, créant un ballet aquatique captivant. Ces mammifères marins intelligents interagissent parfois avec les nageurs, s’approchant avec curiosité avant de s’éloigner gracieusement. Sataya figure parmi les meilleurs endroits au monde pour nager aux côtés de dauphins sauvages en toute liberté.

Shaab Samadai, affectueusement surnommée Dolphin House, bénéficie d’un statut de parc marin spécialement créé pour protéger les dauphins à long bec. Au-delà des dauphins, le site offre un joli récif avec des jardins de coraux durs aux formes variées et une faune récifale abondante. Les colonies d’environ soixante dauphins y sont fréquemment aperçues, offrant des opportunités d’observation régulières. L’accès s’effectue en trente minutes de voiture jusqu’à Marsa Nakari, puis vingt minutes de navigation en bateau.

Les témoignages de snorkelers ayant vécu ces rencontres mémorables évoquent des moments magiques, suspendus dans le temps. La baie du Jaz Solaya accueille également parfois des dauphins, rendant chaque sortie potentiellement extraordinaire. Les guides égyptiens insistent particulièrement sur le respect des règles d’approche : il est strictement interdit de foncer sur les dauphins ou de perturber leur tranquillité. Une rotation organisée des groupes, toutes les cinq minutes, permet à chacun d’observer les animaux tout en préservant leur bien-être.

Femme masquée nageant dans une eau turquoise près des palmiers

Snorkeling à Hurghada et Makadi Bay

Hurghada présente l’avantage majeur d’être desservie par des vols directs depuis plusieurs villes françaises, facilitant l’accès à la région. Pourtant, les récifs coralliens de la zone principale souffrent d’une fréquentation excessive, entraînant la mort progressive des coraux. De nombreux témoignages déconseillent formellement Hurghada pour le snorkeling, la vie marine y étant considérablement appauvrie. Mieux vaut alors s’orienter vers Makadi Bay, située à trente-cinq kilomètres au sud.

Fort Arabesque se distingue comme l’exception notable dans cette région. Cet établissement offre un accès très sécurisé à l’eau, sans ponton ni vagues dangereuses. L’entrée s’effectue entre des bouées délimitant précisément la zone de baignade. Les nombreuses patates de corail y sont magnifiques, intensément colorées et remarquablement préservées. Les poissons-clowns, ces petits poissons orange rayés de blanc immortalisés par le cinéma, évoluent par dizaines dans les anémones.

Cette baie privée, exclusivement accessible aux clients de l’hôtel, garantit une tranquillité appréciable. L’absence de tortues marines constitue l’unique regret, ces majestueuses créatures préférant d’autres secteurs. L’établissement fonctionne selon le modèle classique des hôtels de la Mer Rouge : transats gratuits, buffets généreux proposant une vingtaine de crudités et salades, viandes, poissons et spécialités égyptiennes. Les animations peuvent parfois s’avérer bruyantes selon la période, perturbant le calme recherché par certains vacanciers.

L’île de Giftun demeure célèbre pour la plongée aux abords d’Hurghada, attirant de nombreux bateaux d’excursion. Les hôtels disposant de récifs privés peu fréquentés offrent une expérience bien supérieure aux sites publics surpeuplés. Des excursions en bateau de huit heures, incluant repas, eau et boissons rafraîchissantes, permettent de découvrir plusieurs sites dans la même journée, maximisant les opportunités d’observation.

Vue de haut de récifs coralliens turquoise avec bateaux

Quand partir faire du snorkeling en Mer Rouge

Le snorkeling reste praticable toute l’année dans les eaux égyptiennes, bien que les conditions varient selon les saisons. À Marsa Shagra, les températures de l’eau oscillent entre vingt-trois degrés en janvier-février et trente degrés en août. Les températures de l’air évoluent de quatorze à vingt-huit degrés en hiver, atteignant vingt-sept à trente-trois degrés en été.

Mois Température air (°C) Température eau (°C) Conditions
Janvier-Février 14-22 23 Fraîches, combinaison longue recommandée
Mars-Avril 17-27 23-24 Tranquilles mais venteuses
Mai-Juin 24-32 26-27 Agréables, affluence modérée
Juillet-Août 27-33 29-30 Très chaudes, combinaison fine suffisante
Septembre-Octobre 24-32 28-29 Idéales, haute saison touristique
Novembre-Décembre 16-27 25-27 Agréables, fréquentation modérée

Octobre se profile comme la période idéale, offrant une eau encore bonne entre vingt-quatre et vingt-cinq degrés, des températures aériennes agréables, un beau soleil généreux et l’absence totale de précipitations. Mars constitue une alternative intéressante, plus tranquille mais souvent ventée. Septembre et octobre correspondent à la haute saison, avec une fréquentation touristique importante qu’il convient d’anticiper.

Fin septembre, octobre, avril et mai réunissent les meilleures conditions globales. La température de l’eau avoisine les vingt-quatre degrés, parfaite pour de longues sessions. L’air reste supportable, évitant les chaleurs écrasantes. La visibilité sous-marine atteint fréquemment plus de trente mètres, permettant d’observer la faune dans d’excellentes conditions. Les espèces marines se montrent particulièrement actives durant ces périodes.

En hiver, l’eau descend autour de dix-huit à vingt degrés, nécessitant une combinaison longue pour rester confortablement immergé plusieurs heures. Le vent peut légèrement réduire la visibilité sous-marine. En été, l’eau monte entre vingt-six et vingt-neuf degrés, autorisant une combinaison fine et courte. Par contre, les températures extérieures deviennent torrides de mi-juin à début septembre, rendant la chaleur difficile à supporter en surface. Un shorty ou une combinaison reste recommandé pour la protection solaire et le confort thermique prolongé.

Deux plongeurs avec équipement complet sous l'eau cristalline

Où dormir pour un séjour snorkeling réussi

Les hébergements à Marsa Shagra reflètent l’authenticité de la région. Les quarante tentes et douze tentes royales s’inspirent directement des habitats traditionnels bédouins, offrant une immersion culturelle unique. Les vingt-cinq mandarahs, petites chambres de douze mètres carrés au toit en dôme, reproduisent l’architecture locale nubienne. Perchées sur la colline, elles surplombent majestueusement la baie. Les soixante-et-un deluxe chalets, entièrement rénovés récemment, disposent de la climatisation et proposent un bon niveau de confort dans un style d’inspiration locale.

À Marsa Alam, le Concorde Moreen Beach cinq étoiles se démarque par son récif de premier choix, exclusivement réservé aux clients. Cette restriction garantit une fréquentation limitée, préservant la qualité de l’expérience. Le Royal Brayka Resort et le Three Corners Equinox Resort, tous deux classés quatre étoiles, offrent également des récifs remarquables à proximité immédiate.

Mangrove Bay séduit les voyageurs recherchant une ambiance familiale et authentique. Ce petit établissement simple abrite un reef magnifique avec très peu de monde dans l’eau. Les clients sont essentiellement des plongeurs passionnés, garantissant un respect exemplaire de l’environnement marin. L’absence totale d’animation ravira ceux qui privilégient la tranquillité et l’observation naturaliste.

Le Red Sea Dive Center propose des chambres spacieuses disposées autour d’une agréable piscine, légèrement en retrait de la côte. Des navettes gratuites assurent les liaisons vers les plages privées, avec réductions tarifaires pour les clients. Le centre de plongée jouit d’une excellente réputation. Les tarifs démarrent à soixante-dix euros la nuitée. Le Bedouin Garden Village cultive un style routard convivial à partir de quarante-cinq euros, idéal pour les budgets serrés.

Fort Arabesque garantit l’accès à une baie privée aux fonds magnifiques, bien que les animations nocturnes puissent perturber le repos selon les témoignages. Tous les établissements de la région suivent un modèle architectural similaire : petites habitations dispersées dans des jardins verdoyants, plusieurs piscines, transats gratuits à disposition. Les buffets, proposés à tous les repas, présentent une vingtaine de crudités et salades différentes, accompagnées de viandes, poulets, poissons et spécialités égyptiennes authentiques. Les fruits de saison et entremets variés composent les desserts. La formule tout compris inclut les boissons locales à volonté, simplifiant grandement le budget quotidien.

Vue panoramique sur piscines et mer au crépuscule

Budget et organisation pratique du séjour

Les forfaits snorkeling à Marsa Shagra s’échelonnent de 1200 à 1900 euros selon la saison et le type d’hébergement choisi. Cette enveloppe comprend les vols aller-retour, sept nuits en pension complète, l’ensemble des transferts terrestres, le snorkeling guidé et le visa égyptien. Des excursions additionnelles enrichissent le programme de base : Satayah avec ses dauphins, Shaab Samadai, Marsa Mubarak pour rechercher les dugongs, Hamata Island ou encore Shaab Marsa Alam et son Coral Garden.

Cinq compagnies aériennes desservent régulièrement Marsa Alam : EgyptAir, Swiss Airlines, Czech Airlines, Neos et Smartwings. Smartwings et Czech Airlines autorisent vingt-trois kilogrammes de bagages jusqu’à deux cent cinquante centimètres de dimensions totales. EgyptAir et Swiss Airlines limitent à cent cinquante-huit centimètres. L’absence de vols directs depuis certaines villes françaises, notamment Toulouse, impose parfois une escale.

Concernant les transferts terrestres, Booking propose des taxis à sept euros cinquante pour trente minutes de trajet entre l’aéroport et l’hôtel. Les quarante-cinq premières minutes d’attente restent gratuites, puis un supplément de cinq euros par demi-heure s’applique. Steven Taxis, service particulièrement fiable et recommandé par les voyageurs, facture soixante-quatre euros pour deux personnes et deux heures de route.

  • Distance Hurghada-Marsa Alam : deux heures à deux heures trente de route
  • Distance Fort Arabesque-Abu Dabbab : plus de deux heures
  • Distance Jaz Solaya-Abu Dabbab : vingt minutes seulement

Les formalités pour le visa égyptien méritent une attention particulière. Le coût officiel s’élève à vingt-cinq dollars américains ou euros. Attention aux arnaques fréquentes à l’aéroport où certains agents réclament trente euros. Les vrais guichets bancaires affichent clairement le tarif correct. On peut régler en euros et recevoir la différence en monnaie locale. Les ressortissants français peuvent utiliser leur carte d’identité valide six mois après le retour, accompagnée de deux photos d’identité obligatoires.

Aucune vaccination n’est exigée pour entrer en Égypte, bien qu’il soit recommandé d’être à jour dans ses vaccinations habituelles. Une assurance couvrant les frais d’hospitalisation ou un éventuel rapatriement reste fortement conseillée. La location du matériel de snorkeling et l’achat de chaussons à semelle épaisse, absolument indispensables, s’ajoutent au budget initial. Les sessions matinales, avant que le sable ne soit retourné par les nageurs, offrent la meilleure visibilité et justifient de se lever tôt.

Conseils pratiques et respect de l’environnement

Les chaussons à semelle en caoutchouc constituent un équipement absolument indispensable pour tout snorkeler en Mer Rouge. Ces protections permettent d’entrer dans l’eau sans risquer de marcher sur les coraux fragiles, tout en protégeant les pieds des oursins et autres organismes piquants. Leur port obligatoire sur tous les sites participe activement à la préservation des récifs.

L’entrée dans l’eau s’effectue exclusivement entre les bouées marquant les passages autorisés. Ces couloirs d’accès protègent le récif des piétinements répétés qui détruiraient irrémédiablement les formations coralliennes. Une fois immergé, la règle d’or reste simple : ne rien toucher sous l’eau et faire constamment attention où l’on met les pieds lors des rares moments où l’on pose pied.

Les guides égyptiens se montrent particulièrement directifs concernant le respect de l’environnement marin, insistant lourdement sur ces consignes fondamentales. La Mer Rouge bénéficie d’une protection efficace grâce au système de parcs marins mis en place par l’État égyptien. Les autorités règlementent strictement l’accès aux sites les plus sensibles, organisant par exemple des rotations sur Samadai et travaillant à structurer l’accès à Sataya.

  1. Porter systématiquement des chaussons à semelle épaisse pour toute mise à l’eau
  2. Entrer uniquement par les passages balisés entre les bouées
  3. Ne jamais toucher, déranger ou prélever quoi que ce soit
  4. Maintenir une distance respectueuse avec tous les animaux marins
  5. Éviter les gestes brusques qui perturbent la faune

Des études scientifiques menées actuellement sur le développement corallien révèlent que les récifs de cette région se développent particulièrement bien malgré le réchauffement climatique. Alors que les coraux meurent massivement ailleurs dans le monde, ceux de la Mer Rouge égyptienne semblent remarquablement résilients, constituant un espoir pour la communauté scientifique internationale.

Côté équipement, prévoir son propre masque, ses palmes et son tuba garantit confort et hygiène. La location reste possible mais moins satisfaisante. Une GoPro 10 offre une qualité d’image remarquable avec une excellente stabilisation, sans nécessiter de filtre car les vraies couleurs restent visibles naturellement. Une poche étanche protège efficacement l’argent et les documents. La protection solaire doit être renforcée, le reflet de l’eau démultipliant l’exposition aux UV.

Les sessions de snorkeling durent fréquemment trois heures ou davantage pour les passionnés, nécessitant le port d’une combinaison pour rester confortablement dans l’eau. Le vent peut provoquer le hissement du drapeau rouge, interdisant temporairement le snorkeling pour des raisons de sécurité. Repérer les baies privées protégées du vent permet d’anticiper ces désagréments. Les plages publiques restent accessibles à tous, tandis que les plages privées offrent davantage de confort, de propreté et de sécurité, particulièrement appréciables pour les femmes voyageant seules.

André
Retour en haut